31 août 2007

Riz au lait de soja, sans lactose, sans gluten (AVC #12)

Le riz au lait reste un de mes desserts favoris. Ma mère en faisait souvent et j’en garde un souvenir d’enfance. Elle le parfumait à la cannelle, ma grand-mère y ajoutait des zestes d’orange. Le riz au lait traditionnel est fait avec du lait de vache. Ne consommant plus de produits laitiers, je me suis demandée si j’allais devoir tirer un trait sur cette petite douceur. Eh bien me voilà rassurée : la cuisson au lait de soja donne un très bon résultat ! On ne voit quasiment pas la différence ! Je propose cette recette au jeu A Vos Casseroles, sur le thème "Sans gluten ni lactose".

Riz au lait de soja, sans lactose, sans gluten


Pour 4 personnes
Préparation : 5 min
Cuisson : 22 min
Réalisation : très facile

Ingrédients :
200 g de riz rond
90 cl de lait de soja à la vanille
10 cl d’eau
70 g de sucre blanc en poudre
cannelle (facultatif)

Préparation :
1. Faites bouillir une grande quantité d'eau. Plongez-y le riz pendant 2 min, puis rincez-le à l'eau froide et égouttez-le.
2. Dans une grande casserole, faites mélangez le lait, l’eau, le riz et le sucre. Portez le mélange à ébullition. Laissez cuire environ 20 min en remuant de temps en temps, délicatement. Surveillez bien pour que le fond n’accroche pas.
3. Versez dans des ramequins individuels ou dans un plat de service et saupoudrez de cannelle.

30 août 2007

[Livres] Dernières nouvelles des oiseaux, d'Erik Orsenna


Après nous avoir emporté dans l'univers des mots, nous avoir ouvert les portes de leur ville et de leur vie dans le livre "La grammaire est une chanson douce", Erik Orsenna s'intéresse au monde des passionnés dans son dernier livre "Dernières nouvelles des oiseaux". Un passionné, une personne que ne vit que pour une seule chose, une seule activité, qui peut travailler des heures et des heures sans se lasser, sans se fatiguer, qui s'épanouit dans son obsession. Un passionné est parfois coupé du monde extérieur, coupé de la vie sociale, incompris. Il n'aime parler que de sa passion et peut le faire pendant des heures.

Dans ce livre, Erik Orsenna s'intéresse à de jeunes passionnés, des enfants qui rêvent de construire des escaliers toute la journée, de fabriquer des boîtes, de dessiner des nuages ou encore de mettre au point des ailes incroyables... Des enfants seuls et isolés qui se retrouvent ensemble sur une île, par l'idée d'un président farfelu.

Encore une fois, j'ai beaucoup apprécié l'écriture fluide et légère de l'auteur. Ce livre se lit en quelques jours voire quelques heures. Il créé un univers ludique et coloré, mis en avant par les illustrations présentes dans le livre. Vous l'aurez compris, je vous conseille vivement les ouvrages de l'écrivain Erik Orsenna !

Laissez-moi vous citer une petite phrase du livre, que j'ai trouvé amusante : "Les idées sont comme les lapins : elles ne restent pas longtemps seules."

29 août 2007

Clafoutis aux poireaux et lardons, sans lactose, sans gluten

Voici une autre idée pour le dossier de recettes A Vos Casseroles sur le thème « sans lactose, sans gluten ». Vous avez jusqu’au 31 août pour m’envoyer les vôtres. Le lait de soja remplace à merveille le lait de vache, dans les plats sucrés ou salés. Faites attention de bien prendre un lait de soja nature, non sucré et non vanillé. Pour la farine, j’ai pris de la farine de riz mais vous pouvez utiliser celle de votre choix. Le clafoutis est très onctueux, très goûteux. C’est une très bonne façon de faire manger des légumes aux plus réticents.

Clafoutis aux poireaux et lardons (sans lactose, sans gluten)

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27 août 2007

Salade de roquette aux figues, noix et feta

Lavande nous proposait chaque semaine de créer des recettes sur le thème d’un légume. Cette semaine, la légume de la semaine s’est transformé en fruit de la semaine : la figue. Comme ce matin, les figues étaient superbes au marché, j’ai craqué. Je me suis fait une délicieuse petite salade pour midi, avec le restant d’une vraie feta, venant de Grèce.

Salade de roquette aux figues, noix et feta

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26 août 2007

Kikiveutjouer…spécial fleurs et plantes d’été

Pour rendre grâce aux beaux rayons de soleil que nous envoie l'été, Délimoon nous propose de prendre en photo nos fleurs et plantes d'été. C'est une très bonne idée. Le résultat sera probablement riche en couleurs ! Vous avez jusqu'au 2 septembre pour y participer.

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J'habite dans un appartement, sans balcon. Du coup, j'ai juste un petit bac posé sur ma fenêtre, dans lequel j'essaie de faire survivre diverses plantes aromatiques. En fait, comme elles sont dehors, je ne pense pas à les arroser régulièrement. Et manque de bol, elles sont trop protégées par les rebords de la fenêtre et prennent très mal la pluie. Donc elles survivent, c'est bien le mot !

Voici une petite image de mon basilic en fleurs. Je n'ai pas eu le courage d'enlever les fleurs... même si elles fatiguent la plante.

25 août 2007

Réflexions sur les OGM et la politique agricole

De grands débats ont lieu chaque année sur les organismes génétiquement modifiés (OGM). Le principe est simple, prenons le cas du maïs MON810 par exemple : ces cellules ont été modifiées pour qu’il sécrète une toxine insecticide appelée « Bt » et qu’il protège la plante des insectes et maladies. Une plante qui se guérit elle-même, n’est-ce pas merveilleux ?

Cependant, la quantité d’insecticide produit varie de 1 à 100 selon les plantes. Ce qui montre à quel point cette technique est dangereuse car incontrôlable. La Hongrie, l’Autriche, l’Italie, la Grèce, la Suisse et la Pologne ont déjà interdit cet OGM, l’Allemagne a suivi récemment. Et la France ? Après avoir laissé sous entendre qu’un moratoire aurait lieu, les ministres de l'Écologie, Alain Juppé, et de l'Agriculture, Christine Lagarde, ont décidé de ne pas interdire le maïs MON810, produit par l’Américain Monsanto. En effet, la Commission du Génie Biomoléculaire (CGB) "relève qu'il n'y a pas à ce jour d'éléments de nature à remettre en cause l'évaluation environnementale de ce maïs". Et le principe de précaution ?

Un choix de politique agricole

La question des OGM soulève un problème plus important, celui de la mondialisation et du besoin de produire en plus grandes quantités, plus vites et sans pertes. Un OGM est une sorte de superman créé pour avoir des supers pouvoirs et résister aux intempéries, aux insectes ou mieux encore, à la nature. La question que je me pose est la suivante : la mondialisation est-elle une bonne chose pour le bien être de l’homme ? Est-ce une bonne chose d’utiliser toujours plus d’énergies pour produire toujours plus de choses, créer toujours plus de besoins et toujours plus de maux pour l’humanité ?

Hervé Kempf résume beaucoup mieux mes pensées dans un article paru dans le journal Le Monde, du mercredi 22 août 2007 :

« Il est en même temps, de plus en plus clair que la question transgénique symbolise le choix plus large d’une politique agricole. Soit une agriculture industrielle, fortement intégrée à l’industrie agroalimentaire, menée par un nombre restreint d’exploitants très performants – et les OGM rentrent dans ce cadre. Soit une agriculture moins intensive, cherchant davantage la qualité que la quantité, soucieuse du respect de l’environnement et de la santé, mais visant aussi à créer des emplois directs – et les OGM sont hors concours »

Quelle politique agricole voulons-nous ? Vu la croissance de la population, on peut se demander si nous avons vraiment le choix. Cependant, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a exprimé sa confiance pour l’agriculture biologique :

« L’agriculture biologique a le potentiel de satisfaire la demande alimentaire mondiale, tout comme l’agriculture conventionnelle d’aujourd’hui, mais avec un impact mineur sur l’environnement.»

Une action de notre part

Certes, ce n’est pas nous qui décidons. Et les personnages politiques actuels semblent se soucier davantage des profits que de notre santé. Alors nous sommes impuissants, que pouvons nous y faire ? Cette question, mon ami Christophe ne la supporte pas. Il est toujours possible de faire un geste, dans notre vie quotidienne, pour soutenir une cause. Dans notre cas, ce serait pour soutenir l’agriculture biologique. Les magasins biologiques se développent de plus en plus, il y a même des supermarchés. Les produits biologiques peuvent aussi être commandés en ligne avec un site comme Le Campanier ou L’association AMAP qui proposent le maintien d'une agriculture paysanne. Alors certes, ces produits sont un peu plus chers, mais ils sont beaucoup plus seins pour notre organisme et pour l’environnement. Un sac de provision de légumes coûte 7 à 11 euros, un sac de fruits coûte 9 euros, soit une place de cinéma ou un à deux paquets de cigarette… A vous de choisir.


Source :
- Moratoire sur le maïs OGM MON810 : Greenpeace encourage Alain Juppé à passer aux actes
Par APOTEKER Arnaud, Greenpeace France, le 25 mai 2007

- Un OGM suspect en Allemagne reste autorisé en France
Par LCI, le 14 juin 2007

- Les OGM, un choix de politique agricole
Par Hervé Kempf, le mercredi 22 août 2007
Journal Le Monde

24 août 2007

Poulet aux carottes, cardamome et riz

Je vous propose une recette bien parfumée à base de riz, poulet, carottes, tomates et cardamome. Il y a quelques mois, la cardamome n'évoquait rien pour moi. Aujourd'hui, j'ai appris à connaître et à apprécier cette épice. Vous pouvez la trouver sous forme de gousses vertes, noires ou blanches ou encore sous forme de poudre. Les gousses vertes sont plus odorantes que les blanches, quant aux noires, je n'en ai encore jamais rencontré dans le commerce. J'utilise la poudre pour parfumer les desserts. Retrouvez d'autres recettes avec cette épice : Lentilles corail à l'indienne, Compote d'abricots à la cardamome, Crème caramel safran cardamome, Brioche à la cardamome.

Poulet aux carottes, cardamome et riz


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